Lire un extrait : les premières pages de chaque livre

Avant d’acheter un livre, on aime l’ouvrir. Pour chacun, voici son sommaire et ses premières pages, telles qu’elles sont imprimées.

Le Fil Vertical — couverture
Pour tous ceux qui accompagnent un enfant

Le Fil Vertical

L’art des petits gestes qui transforment la relation éducative

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Ouverture

  • Avant-propos

I · Se tenir soi-même

  • La posture intérieure
  • Les voleurs de présence
  • Le corps, premier outil
  • La respiration qui apaise
  • Tenir, même dans la difficulté

II · La relation

  • Le regard sur l’erreur
  • Décrire, plutôt que juger
  • Oser se tromper, ensemble
  • Quand l’enfant dit non
  • Les rituels qui rassurent
  • Les douze gestes du quotidien

III · L’enfant

  • Regarder avant d’agir
  • L’estime de soi, le socle
  • Le contrat mutuel
  • La spirale

IV · La transmission

  • Le temps qu’on ne coupe pas
  • La passation
  • Organiser l’autonomie

Pour refermer

  • Le fil que l’enfant emporte
Lire un extrait

Avant-propos, pages 7 à 9

« Avant d’être une manière d’accompagner les enfants, ce fut une manière d’habiter ma propre vie. »

Ce livre est né d’une conviction simple, mûrie sur le terrain : on n’éduque pas d’abord avec des méthodes, mais avec ce que l’on est. Avant d’aller plus loin, il me semble juste de vous dire d’où je parle.

Je suis enseignante, de formation Montessori (Association Montessori Internationale), pour les enfants de 3 à 12 ans. Et s’il est une chose que le terrain m’a apprise, c’est celle-ci : ce qui tient un enfant et lui permet de grandir n’est ni la méthode, ni le programme, mais la qualité de la relation et la justesse de l’adulte qui l’accompagne.

Un fil intérieur

Mais je ne serais pas honnête si je présentais ce livre comme le seul fruit de mon métier. Il vient de plus loin. Mon parcours a été pluriel — bien des activités, dans des domaines très différents —, et pourtant quelque chose, au fond, ne m’a jamais quittée : un fil intérieur, qui m’a appris à rester vraie, à chaque étape, avec qui je suis.

Ce qu’il m’a demandé était exigeant autant que précieux : se renouveler sans cesse, pour poser sur les êtres et les situations un regard délivré des idées reçues — ne jamais figer quelqu’un dans ce que l’on croit savoir de lui, accueillir chaque rencontre comme si elle pouvait encore surprendre.

Or c’est précisément ce que réclame un enfant : être regardé chaque jour comme neuf, jamais réduit à ce qu’il était hier.

Ce regard — celui qui accueille sans juger, et qui donne à l’autre l’assurance d’oser — ne vaut pas que pour soi : c’est, peut-être, ce qu’un adulte peut offrir de plus beau à un enfant. C’est cette manière d’être, et non une technique apprise puis appliquée, que ce livre voudrait partager.

À qui s’adresse ce livre

J’écris pour tous ceux qui accompagnent un enfant — enseignants, parents, familles qui instruisent à la maison, éducateurs —, pour ceux qui sentent que, derrière les méthodes, se joue quelque chose de plus essentiel. Vous trouverez ici des gestes concrets, souvent de bon sens, et l’invitation à les mettre en pratique : des postures, des manières d’être, modestes et profondes à force d’être répétées. Commencez par le geste qui vous parle, à votre rythme, un à la fois — mais gardez en tête que c’est l’ensemble, tenu avec constance, qui transforme peu à peu la relation.

Ces gestes, je les ai appris dans une classe, et c’est souvent là que je les décris : un groupe qui s’agite, un enfant qui lève la main, une transition qui déborde. Ne vous y arrêtez pas si vous lisez ce livre à la maison. Une table de cuisine, le soir, avec un cahier ouvert, est une classe d’un seul enfant, et tout ce qui suit s’y applique mot pour mot. Là où j’écris « le groupe », lisez « votre enfant » ; là où j’écris « la classe », lisez « la maison ». Ce qui tient l’enfant ne change pas de nature en changeant de lieu : c’est l’adulte qui se tient devant lui.

Une dernière chose avant de commencer. Dans les pages qui suivent, je vous tutoie. Il n’y a là aucune familiarité, seulement la voix dans laquelle ces gestes me sont venus — celle qu’on se tient à soi-même, à la porte, avant d’entrer.

Au fond, tout tient peut-être en peu de mots : être, pour l’enfant, ce fil discret et stable sur lequel il s’appuie pour grandir — et bâtir, peu à peu, son estime, sa confiance, son savoir — jusqu’au jour où, l’ayant fait sien, il n’en aura plus besoin.

Nathalie Doris

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Avant les maths de votre enfant, les vôtres — couverture
De 4 à 7 ans

Avant les maths de votre enfant, les vôtres

Les premiers nombres, de 4 à 7 ans

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Avant les nombres

  • Vous l’avez déjà fait une fois
  • Il ne retient pas, il absorbe

Les huit chapitres

  • Sept contient six
  • Le signe de ce qu’il tient déjà
  • La case qui reste vide
  • Une seule règle, répétée
  • Dès qu’il y en a dix
  • Une histoire, et de quoi la jouer
  • Tenir vingt avant de le dire
  • Ce qui s’apprend sans être appris

Pour finir

  • Le laisser arriver en haut
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Premier chapitre, « Vous l’avez déjà fait une fois », pages 6 à 8

Personne ne lui a appris à parler. Les voix de la maison lui parvenaient avant même sa naissance, et depuis qu’il est là on lui parle du matin au soir. Les soirs sont rythmés par les histoires qu’on lui raconte, et il reconnaît des mots bien avant de savoir les lire.

Rien de tout cela ne s’est appris : cela s’est mis en place tout seul. Personne ne lui a expliqué la syntaxe, ni l’ordre des mots dans une phrase, et il ne vous dira pas « foot joue papa ». L’ordre des mots, il le tient d’avoir entendu et écouté, jusqu’à ce qu’il devienne naturel.

La mathématique, elle, arrive autrement. Elle arrive le plus souvent par l’école, et c’est une seconde langue qui entre dans la maison — sauf que personne, à la maison, ne parle en chiffres. Alors comment l’accueillir ? Comment faire pour qu’elle devienne naturelle à son tour, comme l’autre l’est devenue ?

Cela commence presque toujours de la même façon. Vous le retrouvez à la sortie de l’école et il vous récite les nombres jusqu’à vingt, tout fier. Il en a sauté un au passage, et cela ne l’a pas gêné du tout : ce sont des mots, il les a appris comme une chanson. Alors on veut l’aider, et l’on aide dans la seule direction qui se voie — qu’il les sache mieux, qu’il aille plus loin.

Ce qui vaut la peine d’être remarqué, pourtant, n’est pas le nombre oublié : c’est que cela ne lui ait rien fait. S’il manquait une assiette sur la table, il le verrait aussitôt ; un mot de moins dans une suite de mots ne se voit pas.

C’est que réciter la suite des nombres et savoir s’en servir sont deux choses différentes. La première est une chanson qu’on connaît par cœur, et elle peut aller jusqu’à vingt sans une faute. La seconde commence quand il range, compare, et sait ce qu’un nombre contient — et cela, il l’a d’abord tenu dans la main.

À cet âge, les deux ne se rejoignent pas encore, et il comptera un à un pour vous donner sept objets : c’est très bien ainsi, nous le faisons tous. La différence entre les deux est tout ce livre.

Un nombre se tient dans la main avant de se dire.

La chanson n’est pas à jeter pour autant, et d’abord parce qu’il y prend plaisir. Réciter, chantonner une suite de nombres, cela suffit pour commencer — et c’est même par là qu’on se familiarise avec le son des chiffres et des nombres, comme on s’est familiarisé avec les mots. Mais cela ne dit rien de la façon dont un nombre est fait — et c’est cela qu’on va construire ici, en commençant par le travail de la main : toucher, comparer, grouper, et le nom viendra se poser en dernier.

Il y a une question qui arrête beaucoup de parents avant même d’essayer : comment lui donner le goût des nombres, quand on ne l’a jamais eu soi-même ? Elle suppose qu’il faudrait aimer les nombres pour en donner le goût.

Y répondre vraiment serait long, et ce livre ne s’y risque pas. Mais quelque chose arrive souvent en chemin, sans qu’on l’ait cherché : à refaire ces gestes avec lui, il arrive qu’on se réconcilie soi-même avec les chiffres et les nombres. C’est aussi ce qu’il y a à en retirer.

Cette langue, l’enfant ne l’a pas choisie, et elle n’est nouvelle que pour lui : les mots et les chiffres, vous les savez depuis longtemps. Ce qui est nouveau, c’est que vous accompagnerez cet apprentissage pour la première fois : personne ne vous a dit comment faire.

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Le soir, à la table — couverture
De 7 à 13 ans · pour l’adulte

Le soir, à la table

Quand les maths s’invitent… Accompagner votre enfant de 7 à 13 ans

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Ouverture

  • L’esprit de ce livre

I — Ce qui se joue le soir

  • Un palier, pas une panne
  • Des réflexes à mettre à jour
  • Quand la note entre à la maison

II — L’enfant qui a changé

  • Il veut savoir pourquoi
  • Le juste et l’injuste
  • Il arrive chargé

III — Le cadre qui vous revient

  • Ma place, à côté de l’école
  • Un lieu, une étagère
  • Décider avec lui

IV — Entrer dans les notions

  • La quantité derrière le chiffre
  • Les opérations
  • Les nombres partagés
  • La géométrie sous les doigts
  • Devant le problème

Pour finir

  • Trait d’union · Un plan, plus qu’un programme
  • Épilogue · Ce qui reste quand on s’éloigne
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Ouverture, « L’esprit de ce livre », pages 9 à 12

Le soir appartient à la famille. C’est le moment où l’on se retrouve, où l’on souffle, où l’on rattrape un peu de ce que la journée n’a pas permis. Chacun rentre avec ses heures dans les jambes, et il reste une fenêtre étroite pour être ensemble.

Dans cette fenêtre, il y a les devoirs. Une demi-heure, parfois trois quarts d’heure. Un travail qui vient de l’école et qui se joue chez vous, entre le cartable et la casserole.

C’est de ce moment que parle ce livre.

Pourquoi les mathématiques

Les mathématiques occupent une place à part dans les apprentissages, et elles se distinguent des autres matières sur un point précis.

Une opération n’a pas la souplesse d’une phrase que l’on rédige : là où une idée peut se dire de dix façons, une opération n’a qu’un seul chemin et un seul résultat. Une retenue oubliée, une table approximative, et l’erreur saute aux yeux.

C’est ce qui rend ce moment si révélateur. L’erreur y est visible, l’envie d’intervenir pour la corriger, immédiate. En quelques secondes, le ton de la soirée est donné — et avec lui, la qualité de ce qui se passe entre celui qui fait ses devoirs et celui qui l’accompagne.

Un enfant qui a changé

Vers sept ou huit ans, votre enfant entre dans une autre période de son développement. Rien ne s’est produit d’anormal : c’est une transformation naturelle. Nous-mêmes n’en gardons qu’un lointain souvenir.

Sa curiosité s’est aiguisée. Il veut savoir pourquoi, et il pose des questions dont nous n’avons pas toujours la réponse. Son imaginaire s’est enrichi. Les autres enfants comptent désormais autant que nous. Et il commence à dire tout haut ce qui lui paraît juste, ou pas juste — c’est un mot qui revient beaucoup à cet âge.

Le moment des devoirs s’en trouve changé. À cinq ans, on montrait et il suivait ; à partir de maintenant, il a son mot à dire, et il faut compter avec lui. Ce qui se décide sans lui produit des mécontentements, des frustrations, et installe peu à peu des réflexes dont on se passerait volontiers.

Observer, pour mieux accompagner

Nous allons le faire ensemble : observer ce qui se transforme en lui à mesure qu’il grandit, apprendre à le décrire, et le comprendre.

Décrire, plutôt que définir. Il est tentant d’aller au plus court et de poser une étiquette : il est comme ceci, il n’est pas comme cela. C’est ce que nous éviterons d’un bout à l’autre, parce qu’une étiquette ferme une question au lieu de l’ouvrir.

À cet âge, les résultats commencent à compter — et c’est justement pour cela que l’essentiel se joue ailleurs : dans ce qui les rend possibles. Ces années posent le socle — la confiance, l’estime de soi, le sentiment d’être capable — sur lequel reposera le reste de sa scolarité, et bien au-delà.

La place de ce livre

L’école enseigne, avec une méthode et une progression qui lui appartiennent. Ce livre ne les remet pas en cause : il s’intéresse à ce qui vient après, quand les devoirs sortent du cartable et se posent sur la table de la cuisine.

Car les devoirs sont un travail confié. Chaque soir, une part de ce qui s’apprend en classe passe la porte de la maison, et il revient à la famille de l’accueillir. Rien ne nous dit vraiment comment nous y prendre. Et pourtant, ce qui se joue à cette table finit par se lire sur le carnet de notes.

Vous détenez pourtant quelque chose qu’aucune classe ne peut avoir. Vous connaissez votre enfant. Son rythme, ses forces, ses curiosités, l’heure où il n’en peut plus, le jour où il vaut mieux ne rien demander. Une classe en accueille vingt-cinq et doit tenir un programme ; elle ne peut pas épouser vingt-cinq rythmes à la fois, et ce n’est la faute de personne. Cette connaissance que vous avez de lui ne se transmet pas à l’école. Mais elle sert le soir — non pour l’aider à faire ses devoirs, qui ne sont pas votre travail, mais pour installer autour de lui de quoi les faire seul. C’est là que votre place est irremplaçable.

Ce moment-là est délicat. Tout le monde est fatigué, il reste peu de temps avant le repas, et une soirée peut basculer en quelques phrases. Il demande donc à être pris avec justesse.

C’est de cette justesse que parle ce livre : la posture de chacun, les rôles qui se distribuent à cette table, et ce qui se prépare en amont pour que ce moment devienne agréable — parfois même attendu.

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Quand les maths s’invitent… — couverture
De 7 à 13 ans · le matériel et les gestes

Quand les maths s’invitent…

Le soir, à la table — carnet de pratique

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Ouverture

  • Avant-propos
  • Ce que ce carnet est
  • Préparer le matériel
  • Mon plan

Pilier 1 · Numération

  • Quantité, nombre et chiffre
  • Perles dorées, cartes du système décimal
  • Matériel hiérarchique, boulier
  • Comparer, ranger
  • Nombres relatifs (plus loin)

Pilier 2 · Opérations

  • Le langage des opérations
  • Timbres : addition, soustraction
  • Damier de la multiplication
  • Éprouvettes de la division, la potence
  • Puissances, divisibilité, facteurs premiers
  • PPCM, PGCD, priorités

Pilier 3 · Fractions

  • Encastrements : nommer, écrire
  • Équivalences
  • Additionner et soustraire
  • Comparer et ranger, la droite graduée

Pilier 4 · Décimaux

  • Table de numération décimale
  • De la fraction décimale à la virgule
  • Décomposer, comparer, calculer

Pilier 5 · Géométrie

  • Point, lignes, angles, le cercle
  • Instruments, cabinet de géométrie
  • Barrettes, triangles constructeurs
  • Solides
  • Symétrie, translation, rotation
  • Repérage, plan, rose des vents

Pilier 6 · Grandeurs et mesures

  • Tableau des unités, convertir
  • Périmètre, aire, volume
  • Durées

Pilier 7 · Applications

  • La méthode en cinq temps
  • Proportionnalité, pourcentage
  • Courses, cuisine, maison, trajet, partager
  • Données : colonnes, courbe, camembert
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Avant-propos

Il est dix-neuf heures. La table est à moitié débarrassée, un cahier attend, un enfant soupire. C’est souvent le soir, à la table, que les mathématiques entrent dans la maison : par un devoir qui résiste, une explication qui tourne en rond, une soirée qui menace de déraper.

Ce carnet est né de ces soirs-là. Il ne vient pas ajouter une méthode de plus ni réviser à votre place. Il vous propose de mettre entre les mains de l’enfant de quoi comprendre : des perles que l’on compte, des timbres que l’on échange, des barrettes que l’on assemble. Car un nombre, une fraction, une aire, cela se saisit d’abord avec les mains, bien avant de se faire dans la tête.

Chaque matériel introduit une notion et l’accompagne, jusqu’à ce qu’elle tienne sans lui. Le carnet les traverse une à une — la numération, les opérations, les fractions, les décimaux, la géométrie, les mesures — jusqu’au dernier pilier, où tout ce qui précède se met au service de la vie de tous les jours : les courses, une recette, un trajet, un partage. L’enfant y découvre que les mathématiques ne sont pas une matière à part, tenue à distance dans un cahier, mais une manière de comprendre le monde et d’agir dessus.

Votre place sur ce chemin change avec lui. Au début, elle est entière : c’est vous qui préparez — une table dégagée, le matériel à portée de main, un moment gardé à l’abri de la hâte — et c’est à côté de vous que l’enfant fait les premiers gestes, qu’il nomme, qu’il vérifie. Puis vient un moment, souvent plus tôt qu’on ne le croit, où il reprend seul ce qu’on a installé ensemble : il ressort la boîte sans qu’on le lui demande, refait le geste, et bientôt s’en passe — la notion tient debout sans les perles, et les mêmes façons de faire lui servent sur son cahier, sans matériel. Ce carnet est fait pour cela : non pour que vous restiez à côté, mais pour que vous puissiez, peu à peu, vous éloigner.

Vous n’avez pas besoin d’avoir aimé les mathématiques pour accompagner celui qui les découvre. L’ingrédient qui compte n’est pas votre savoir : c’est votre patience. Le temps que vous laissez, le calme que vous tenez quand l’enfant se trompe, la place que vous lui laissez pour se reprendre seul — cela ne fait pas tout, mais sans cela rien ne se fait. Et quand la place est prête, la patience vient plus facilement.

S’asseoir ainsi à côté de son enfant ne fait pas de miracle, et ce n’est pas toujours facile : il y a les jours sans, les résistances, l’enfant qui n’a pas envie. Mais c’est un premier geste — une présence tranquille qui, peu à peu, ouvre la porte, puis la laisse ouverte. L’enfant manipule, nomme, essaie, vérifie ; vous regardez, vous nommez avec lui, vous attendez. Le soir, à la table, il n’y a rien à réussir vite : il y a un enfant qui apprend, et vous auprès de lui — de moins en moins nécessaire, et c’est le but.

Nathalie Doris

Pour voir le matériel en mouvement : les démonstrations.

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Carnet d’exercices 1 — couverture
De 7 à 13 ans · pour l’enfant

Les trois carnets d’exercices

Les nombres entiers · Les nombres partagés · Géométrie, grandeurs et mesures

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Carnet 1 · Les nombres entiers

Pilier 1 · Numération

  • Chiffre ou nombre
  • Écrire et lire les grands nombres
  • La valeur de position
  • Comparer et ranger
  • Décomposer, recomposer
  • Encadrer : juste avant, juste après
  • Compter de n en n
  • Pair ou impair
  • Arrondir

Pilier 2 · Opérations

  • L’addition et ses retenues
  • La soustraction et ses échanges
  • Le sens de la multiplication
  • Les tables
  • La multiplication posée
  • La multiplication à deux chiffres
  • Le sens de la division
  • La division posée
  • Multiples et diviseurs
  • Les critères de divisibilité
  • Les priorités de calcul
  • Choisir l’opération

Applications

  • Les courses et la monnaie rendue
  • Dénombrer une collection

Carnet 2 · Les nombres partagés

Pilier 3 · Fractions

  • Qu’est-ce qu’une fraction
  • Lire, écrire, représenter
  • Fractions équivalentes, simplifier
  • Comparer et ranger
  • La fraction d’une quantité
  • Additionner, soustraire (même dénominateur)
  • Additionner, soustraire (dénominateurs différents)
  • Multiplier une fraction par un entier
  • Multiplier deux fractions

Pilier 4 · Décimaux

  • De la fraction décimale au nombre décimal
  • La valeur de position décimale
  • Comparer et ranger
  • Encadrer et arrondir
  • Additionner
  • Soustraire
  • Multiplier et diviser par 10, 100, 1 000
  • Multiplier des décimaux
  • Diviser un décimal par un entier
  • Fractions, décimaux, pourcentages
  • L’ordre de grandeur

Applications

  • La cuisine et les recettes
  • Prix, soldes et pourcentages
  • Lire un ticket, vérifier un total

Carnet 3 · Géométrie, grandeurs et mesures

Pilier 5 · Géométrie

  • Points, lignes, droites, segments
  • Les angles : droit, aigu, obtus
  • Les triangles
  • Les quadrilatères
  • Le cercle
  • La symétrie axiale
  • Le périmètre
  • L’aire
  • Les solides et leurs patrons

Pilier 6 · Grandeurs et mesures

  • Les longueurs
  • Les masses
  • Les contenances
  • Les durées et l’heure
  • La monnaie
  • Le tableau des conversions
  • Les aires et les surfaces
  • La proportionnalité

Applications

  • Lire un plan, une carte
  • Le temps d’un trajet, l’emploi du temps
Lire un extrait

Le meilleur extrait d’un carnet d’exercices, c’est une notion entière : ses quatre pages et son corrigé. Quatre sont offertes, à imprimer.

Chiffre ou nombre (carnet 1)
Le sens de la multiplication (carnet 1)
Qu’est-ce qu’une fraction (carnet 2)
Points, lignes, droites, segments (carnet 3)

Toutes les notions se trouvent aussi à l’unité, en PDF, sur la page Téléchargements.

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Extraits reproduits tels qu’ils sont imprimés. © 2026 Nathalie Doris · Le Fil Vertical · Tous droits réservés.

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